Bonjour à tous et bienvenue,
Je m’appelle Guillaume Deneau,
Issu d’une famille originaire de la région de Chartres, j’ai grandi en banlieue parisienne entre ville et campagne, plus intéressé par la nature de la vie, l’être humain et aux sports, qu’à l’école, qui ne semblait pas trop m’être adaptée.
J’ai depuis très tôt été surpris et émerveillé par ce que je percevais au cours de mes journées ainsi qu’à travers mes rêves, mais je ne suis pourtant pas né enfant prodige. J’ai vu des choses et j’ai tout fait pour expérimenter, m’exercer et comprendre ces perceptions.
Inspiré par ce que me montrait la nature, mes parents, tous deux attachés à leurs racines, m’apprirent à la respecter et à prendre soin des êtres qui y vivent. C’est donc logiquement qu’il est devenu nécessaire pour moi d’orienter ma vie et mes attentions vers les autres.
Éprouvant le désir d’en savoir plus sur notre fonctionnement et les interactions que l’on avait avec notre environnement, je me suis passionné des nombreuses capacités que possédait l’être humain et des ressources qu’il pouvait déployer.
Puis je suis devenu pâtissier ; ce qui m’a permis d’entrer dans la vie active, et m’a montré que je pouvais transformer des idées en matières plus concrètes.
Au cours des années, j’ai appris à repousser mes propres limites physiques, ceci m’ayant apporté une grande force mentale certes, mais au détriment d’une santé fragile.
Travailler et vivre à l’étranger m’ont alors ouvert l’esprit. Je me suis enrichi d’autres cultures et savoir-faire pour développer ma propre méthode de travail intuitive. Elle résidait principalement dans l’apport de l’harmonie au sein de l’entreprise, afin d’en révéler les potentiels inexploités.
… Mettre de l’ordre dans mon environnement participait aussi à mettre de l’ordre dans mes pensées ; et inversement.

Et ce raisonnement, j’ai dû l’intégrer à ma vie de tous les jours, car après avoir vécu à un rythme effréné durant de nombreuses années, en oubliant volontairement la fatigue et les douleurs physiques permanentes… mon corps et ma tête ont dit « stop ».
Les événements se sont enchaînés : j’ai eu un grave accident de santé dû à un traitement médical expérimental qui m’a temporairement ôté la vie et laissé de grosses séquelles physiques ; mon père décède d’un cancer et je me retrouve célibataire après une relation de 5 ans.
J’ai donc décidé d’ouvrir les yeux sur la vraie valeur de la « Vie », réalisant avec le temps, la richesse que ces expériences m’avaient apporté. Moi qui étais hanté par la peur de mourir, je réalisais que je n’avais jamais été aussi mort que vivant ; et bien vivant dans ma mort.
À la suite de ces évènements, ne pouvant et ne souhaitant plus exercer mon métier, j’ai débuter un travail sur moi. Il était indispensable que je comprenne mes erreurs de parcours… et j’en ai rapidement déduit que le problème n’était autre que « moi ».

C’est fou combien notre manière d’agir et de penser peut parfois nous faire souffrir.
Avec le temps, je m’étais éloigné du petit garçon sincère que j’étais car j’avais succomber à la pression du monde adulte. Les masques que je m’étais construit tombaient les uns après les autres. Ainsi, les vieux concepts de la vision de ce monde que je pouvais avoir, ont commencé à s’effondrer.
… Puis les choses se sont accélérées : une multitude de signes, synchronicités et nouvelles perceptions émergeaient soudainement de manière plus intense et plus dense, maintenant que je me responsabilisais de ce qui arrivait dans ma Vie.
Je découvrais l’importance du déconditionnement qui opérait en moi, auquel je participais : je me sentais bien mieux, en paix comme je ne l’avais jamais été auparavant, et mon état de santé s’améliorait merveilleusement.
J’ai lu, étudié et expérimenté différentes techniques et méthodes (et je continue) pour stimuler mon émerveillement… mais pour être honnête avec vous, je me suis surtout rendu à l’évidence que les réponses à mes question résidaient déjà en moi.
De toutes les méthodes que j’ai pratiqué pour me découvrir : l’écriture, cultiver l’humour, et être à l’écoute de mon corps, mon cœur et de mes perception , furent les plus probantes et salvatrices ; un dialogue avec moi-même authentique, riche, et sans tricheries. Car elles me présentent avec aisance, mes mécanismes profonds, les postures intellectuelles que je peux adopter, le degré de gravité que je leurs attribue et ma capacité à en plaisanter.
C’est donc maintenant avec un peu plus de curiosité et d’humilité, que je réalise qu’il est préférable d’apprendre à m’écouter, me comprendre et m’aider moi-même, avant de vouloir écouter, comprendre et aider les autres.
